Accusé d’être l’organisateur d’une gigantesque tromperie immobilière, l’ancien patron de la société a nié en bloc les accusations devant le tribunal correctionnel de Marseille, en dépit des nombreux témoignages contre lui.
Le chef de l’Etat souhaite remettre à plat « l’organisation des journées » des élèves et s’empare ainsi d’un sujet hautement inflammable, aux ramifications multiples. Une « diversion », selon les syndicats d’enseignants, pour qui l’urgence est ailleurs.
Si des suppressions de postes ne sont pas prévues, de nombreuses classes vont fermer en septembre et les budgets des collèges et des lycées sont revus à la baisse. Les académies ont misé sur les postes de remplaçant, l’ouverture de places en lycée professionnel et les dispositifs d’inclusion scolaire.
L’institution a permis à l’Etat d’alléger les conditions de remboursement de sa dette, en contrepartie d’investissements dans des infrastructures scolaires. Un modèle qu’elle souhaiterait reproduire dans d’autres pays émergents.
Un hors-série du média d’extrême droite, paru en janvier, accusait des associations telles qu’Utopia 56, la Ligue des droits de l’homme ou encore le MRAP, d’actions illicites et de faire de l’immigration et des personnes exilées un fonds de commerce.
Oleksandr Bohouslaïev, fils de l’ex-patron d’un fleuron ukrainien de l’aviation, est soupçonné d’avoir blanchi des millions d’euros dans de l’immobilier sur la Côte d’Azur. Il a été placé en garde à vue et ses biens ont été saisis par la justice française.
Longtemps marginal en France, l’EVJF s’est imposé en deux décennies comme un passage obligé avant les noces, porté par la marchandisation de l’univers du mariage. Si une partie de la jeune génération tente de s’émanciper d’un scénario caricatural, ce rite reste empreint de stéréotypes de genre.
Les « wattures » font une percée dans les ventes de flotte automobile, qui étaient plutôt en berne. Cette tendance pourrait se confirmer en raison des changements fiscaux et de l’amélioration de l’offre des constructeurs.
Après l’Académie nationale de médecine, la Société française de pédiatrie souligne, à son tour, l’absence de preuves scientifiques justifiant cette pratique auprès des tout-petits, et appelle à ce qu’elle soit contre-indiquée.